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Libéralisation financière, efficacité du système financier et ...

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3.6. La Croissance économique<br />

Les taux de croissance <strong>du</strong> PIB confirment le caractère dynamique de l’économie égyptienne <strong>et</strong><br />

sa tendance vers une croissance rapide qui à son tour aide à attirer les investissements. Ce<br />

taux était de 4,6 %, 6,4 %, 5,1 % dans les années 1997, 1998, 1999 respectivement, soit un<br />

taux moyen de 5,4%. Ces bons niveaux de croissance signifient l’augmentation des revenus<br />

<strong>et</strong>, par conséquent, l’augmentation de la demande pour les biens <strong>et</strong> services.<br />

Mais l’économie égyptienne, contrairement à toutes les anticipations, n’a pas continué sa<br />

montée. La croissance <strong>du</strong> PIB a été de 3,3 % en 2000, 3,1% en 2001 <strong>et</strong> 1,9% en 2002), c’est-<br />

à-dire de 2,8 % en moyenne contre un taux moyen de 5,4% dans les années 1997-1999. Par<br />

ailleurs, la participation <strong>du</strong> secteur privé dans le PIB était en moyenne de 70%, ce qui révèle<br />

le succès <strong>du</strong> gouvernement qui veut privatiser plusieurs secteurs économiques dominés par<br />

l’Etat. (Sources: Arab Banks Union, September 2001, pp. 61-63).<br />

Malgré les mauvaises conditions régionales <strong>et</strong> internationales, l’économie jordanienne a<br />

réalisé de bons niveaux <strong>du</strong> taux de croissance, pendant ces dernières années. Le PIB, aux prix<br />

de marché constants de 1994, a augmenté progressivement pour atteindre 3,1 % en 1999, 4 %<br />

en 2000 <strong>et</strong> 4,2 % en 2001. Ces chiffres dépassent les taux anticipés par le PAS <strong>du</strong> FMI (2%,<br />

2,5% <strong>et</strong> 3,5%) pour c<strong>et</strong>te période. En même temps, le niveau général des prix (l’inflation)<br />

s’est crû en moyenne de 2 % chaque année pendant c<strong>et</strong>te période. En 2002, le taux de<br />

croissance a continué de s’accroître pour atteindre 4,9%, ce qui a été la meilleure croissance<br />

<strong>du</strong> PIB depuis plusieurs années (CBJ, Annual Report 2002).<br />

Au Liban, comme on peut le remarquer dans le [tableau 17.1], le taux de croissance de PIB en<br />

2000 était de 0%. Dans le même temps le taux d’inflation de l’économie a diminué d’un point<br />

(1% en 1999, 0% en 2000), ce qui reflète la récession dont souffre l’économie libanaise. Mais<br />

le FMI, dans son rapport sur le Liban en 2001, a prévu que le taux de croissance réel s’élèvera<br />

à 1,3% en 2001 <strong>et</strong> qu’il augmentera pour se situer entre 4 <strong>et</strong> 5 % dans la période 2002–2006<br />

(Sources: Arab Banks Union, Septembre 2001, pp. 74-78).<br />

La croissance économique était de 7% dans les anticipations <strong>du</strong> Programme de<br />

Reconstruction <strong>et</strong> Développement Libanais concernant les années 1990. Ce taux a pris une<br />

voie tardive puisqu’il a chuté ensuite jusqu’à un taux de 4% en 1996-1997, puis de 3% en<br />

1998 <strong>et</strong> de 1% seulement en 1999.<br />

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